Faire du 11 octobre un temps fort des luttes : la CGT/MAE appelle les personnels à participer aux manifestations.


Réunies au plan interprofessionnel le 1er septembre, la CGT, la CFDT, l’UNSA, la FSU et Solidaires ont décidé d’une nouvelle journée d’action le mardi 11 octobre.

C’est un rendez-vous majeur et incontournable.

C’est l’occasion de redire ensemble :

- LEUR CRISE N’EST PAS LA NÔTRE ;
- IL FAUT UNE TOUTE AUTRE REPARTITION DES RICHESSES CREEES ;
- ACCROITRE LES RECETTES PUBLIQUES PAR UNE FORTE CONTRIBUTION DES PROFITS ET DES HAUTS REVENUS EST JUSTE ET INDISPENSABLE.

C’est le moment de réaffirmer ensemble (Publics, privés, actifs et retraités)

- IL FAUT DIRE STOP A LA CASSE DES SERVICES PUBLICS ;
- IL FAUT DES AUGMENTATIONS DE SALAIRE ;
- IL FAUT PARTOUT CREER DES EMPLOIS STABLES ET QUALIFIES ;
- IL FAUT DES REFORMES DE PROGRES DE LA PROTECTION SOCIALE ET DE LA RETRAITE.

Dans cette perspective, la CGT/MAE appelle les personnels à participer aux manifestations et à faire du 11 octobre un temps fort de la construction du rapport de force.

A Paris, la manifestation partira à 14 heures de la Place de la république pour se rendre place de la Bastille.

A Nantes le rendez vous de la manifestation est fixé à 11h place du Commerce.

Pour les agents qui souhaiteraient se déclarer grévistes
un préavis de grève a été déposé le 23 septembre 2011
par l’UGFF/CGT ( voir piéce jointe).

IL FAUT FAIRE DU 11 OCTOBRE UN TEMPS FORT DES LUTTES

Les mesures gouvernementales présentées cet été par le gouvernement sont injustes, inefficaces. En effet, ce sont les salariés qui vont supporter l’essentiel des mesures de rigueur présentées, au prétexte de réduire le déficit de la France.

Le gouvernement ne met pas à contribution les hauts revenus et ne remet pas en cause les niches fiscales qui n’ont aucune efficacité économique et sociale.

Il faut relancer la croissance, en respectant les impératifs de développement durable, et réduire les inégalités et maîtriser les déficits par une politique visant une autre répartition des richesses et favorisant le développement économique et social incontournable.

Cela suppose des réformes structurelles importantes comme une réforme globale de la fiscalité intégrant une plus grande progressivité, une politique industrielle coordonnée au niveau européen, des services publics de qualité.

Cela appelle aussi des mesures urgentes :

- Abandonner la taxation des complémentaires santé ; supprimer les exonérations et la défiscalisation des heures supplémentaires ; conditionner toute aide publique à son efficacité sociale et économique, aux politiques sociales dans les entreprises.

- Mettre en œuvre la taxe sur les transactions financières.

- Faire de l’emploi, en particulier celui des jeunes, une priorité. Stopper les suppressions d’emplois dans la Fonction publique.

- Soutenir le pouvoir d’achat notamment des plus bas revenus et réouvrir les négociations salariales dans les entreprises et la Fonction publique pour réduire les inégalités notamment entre les femmes et les hommes.

Pour imposer des mesures favorables à l’emploi, au pouvoir d’achat, les organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU et Solidaires appellent à participer très massivement à la journée nationale d’action interprofessionnelle.