Face à la crise et aux politiques de régression sociale, IL FAUT AGIR !



- Dans une période marquée par une crise économique sans précédent, la politique actuelle de liquidation des services publics qui se retrouve à tous les niveaux ( hôpital, éducation, météo, culture, jeunesse & sport, ONF...) frappe encore plus durement les plus faibles. Toutes les mesures prises ou prévues vont dans le même sens et sont envisagées sous le même prisme : réduire l’intervention publique, démanteler la Fonction Publique. Il ne s’agit pas d’adapter et de moderniser celle-ci aux besoins et à l’intérêt général d’aujourd’hui et de demain, mais à l’opposé de livrer au secteur marchand et concurrentiel des pans entiers de missions actuellement remplies par le service public.

- L’écrasement du niveau des salaires, la remise en cause du système solidaire et intergénérationnel de la Sécurité Sociale comme de la retraite par répartition, la dégradation des conditions de travail, la précarisation à outrance des emplois, la destruction massive des emplois industriels et publics, l’exonération sans limite ni contrôle des cotisations sociales accordées aux entreprises, la pression exercée sur la dépense publique...déclinent une politique qui en se poursuivant ne peut qu’aggraver la crise.

- Depuis des années, l’État et le patronat nous rabâchent que les caisses sont vides et que les français doivent faire preuve de réalisme en acceptant nombre de sacrifices sur les retraites, la sécu, les minima sociaux, les salaires, l’offre de service public... Cela n’a pas empêché le gouvernement de garantir aux banques un soutien des pouvoirs publics à hauteur de 360 milliards d’euros.

- Pourquoi ces sommes n’ont jamais été et ne sont pas disponibles pour :

  • Augmenter les salaires et mettre en œuvre des politiques de rémunérations qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs, des retraités et réduisent les inégalités,
  • Améliorer les conditions de travail et de vie des citoyens,
  • Défendre l’emploi privé et public,
  • Lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales,
  • Consolider le cadre collectif et solidaire de la protection sociale et des retraites,
  • Garantir des services publics de qualité qui assurent en particulier tout leur rôle de réponse aux besoins sociaux et de solidarité ?
Il faut changer de politique, partir des besoins sociaux, faire passer la justice sociale, la démocratie et l’intérêt général avant le profit des actionnaires



LE 29 JANVIER,
TOUS ENSEMBLE PUBLIC-PRIVE

Soyons nombreux à y participer.